Créatrices d’entreprises et Fond de Garantie à l’Initiative des Femmes

Les entrepreneuses qui ont bénéficié du Fond de Garantie à l’Initiative des Femmes déclarent avoir moins souffert du manque d’accompagnement au moment de leur création d’entreprise, et particulièrement de la part de leur banque, que les femmes n’ayant pas pu profiter dispositif. Elles rapporteraient également avoir moins ressenti de doutes pendant leurs démarches.

Une récente étude réalisée par l’Ifop pour le réseau France Active a interrogé des créatrices d’entreprises ayant bénéficié ou non du Fond de Garantie à l’Initiative des Femmes (FGIF) pour mesurer l’importance de ce dispositif destiné à favoriser l’accès au crédit bancaire des entrepreneuses en création, reprise ou développement d’entreprise.

Les femmes ayant bénéficié du FGIF déclarent avoir moins souffert du manque d’accompagnement que les autres. Le manque d’accompagnement est en effet cité comme un obstacle à la création par 23% des non bénéficiaires de l’aide, contre 13% des bénéficiaires.

Les bénéficiaires du FGIF rapportent également avoir été moins en proie à des doutes  et à la peur que les créatrices d’entreprise non bénéficiaires de l’aide : 27% contre 32%.

Les deux groupes d’entrepreneuses rapportent en revanche avoir souffert de la même façon des difficultés administratives qui parsèment le parcours de la création d’entreprise. Les problèmes administratifs ont en effet été un obstacle pour environ 44% d’entre elles.

Une fois leur activité lancée, les créatrices d’entreprises, qu’elles aient bénéficié ou non du FGIF, sont relativement partagées quant à l’accompagnement de leur projet par leur banque : entre 56 et 57% se disent satisfaites.
Mais concernant l’accompagnement de la banque au moment du lancement du projet en revanche, les bénéficiaires du Fond de Garantie à l’Initiative des Femmes sont largement plus contentes que les autres : 72% sont satisfaites contre 57% des non bénéficiaires.

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Journaliste de formation, j'occupe actuellement la fonction de rédacteur au sein du réseau des sites Internet de services aux entreprises du groupe Libbre. Je peux justifier d'une expérience de six ans dans la presse quotidienne angevine au sein de trois quotidiens : la Nouvelle République, Ouest-France puis le journal majoritaire en Maine-et-Loire : le Courrier de l'Ouest (2007-2009).