Les facteurs clés de la réussite en création d’entreprise

La pérennité d’une jeune entreprise dépend de plusieurs facteurs, dont les principaux sont la personnalité de l’entrepreneur et ses compétences. Il est nécessaire d’inculquer ce caractère dès le lycée pour que l’entrepreneuriat soit une réussite plus tard.

Introduire la notion d’entrepreneuriat au baccalauréat permettrait la réussite de la création d’entreprise, selon Fabrice Verdier et Jean-Charles Taugourdeau, deux députés en charge de passer en revue des dispositifs d’aide à la création d’entreprise. Ce n’est qu’une partie des 30 propositions qu’ils envisagent pour le domaine.

En effet, seuls 37% des lycéens projettent de créer ou de reprendre une entreprise plus tard. Cette action vise à inciter les jeunes à cette initiative. Ainsi, il faudrait étendre les « pôles entrepreneuriat étudiant » pour qu’après le bac, ils envisagent la création de leurs propres entreprises.

Le principal objectif de cette mission consiste à encrer la qualité d’un entrepreneur chez les étudiants vu qu’elle est indispensable pour la réussite des jeunes entreprises. Les compétences sont aussi des facteurs de performance. C’est pourquoi il est nécessaire d’inculquer la matière dès le lycée.

En 2012, plus de 300 000 entrepreneurs se sont déclarés pour découvrir l’indépendance et le développement de leurs propres affaires. Une grande partie des salariés a le désir de créer ou de reprendre une entreprise. Mais est-ce à la portée de tous ? Combien d’entre eux vont y parvenir ? Le succès d’une nouvelle entreprise est caractérisé par sa longévité qui dépend de 2 principaux facteurs.

D’un côté, la réussite du créateur d’entreprise dépend de sa personnalité. Le concept d’entrepreneur est apparu au 19ème siècle. A l’époque, il était animé d’une idéologie individualiste et d’une volonté d’indépendance. Plus tard, il apporta une révolution à la routine de production par l’innovation et l’audace. L’entrepreneur se doit d’être capable de réunir et de mobiliser les ressources pertinentes et de toujours avoir à l’esprit la volonté de pérennisation. Des études soulignent que cette vertu est innée et non acquise. En effet, 75% d’entre eux sont issus d’une famille d’entrepreneurs.

D’un autre côté, les compétences sont aussi des facteurs de performance qu’il ne faut pas négliger. Elles sont classées en 3 catégories : entrepreneuriales, managériales et comportementales ou personnelles. Il faut tout d’abord avoir les diplômes requis. Une expérience professionnelle est aussi indispensable. Les statistiques de l’APCE montrent que 45% des échecs sont dus à des carences commerciales, dont 26% pour le manque de connaissances en gestion, 19% pour l’insuffisance de capacités techniques et 10% liés au caractère même du promoteur.